jeudi 30 avril 2009

La lucha libre (littéralement « lutte libre » en espagnol) est le catch mexicain. Le style de la lucha libre se caractérise par son côté aérien et spectaculaire, à l'inverse des autres styles de catch qui mettent l'accent sur la puissance et la violence, ainsi que par l'utilisation quasi-systématique de masques par les lutteurs.



La lucha libre se révèle particulièrement spectaculaire, notamment avec des prises comme le Hurracanrana, le Pescado ou des sauts vers l'extérieur du ring. Les combats sont très rapides et moins violents par rapport à ceux du catch américain. Au Mexique les lutteurs, selon la tradition, doivent porter un masque et/ou avoir les cheveux longs. Le vainqueur emporte le masque du perdant.



C'est quand même plus fun que le catch à l'américaine.

J'ai déjà le masque (authentique pas acheté dans une boutique pd) il ne me manque plus que 30 kilos de muscles...

mardi 28 avril 2009

Je n'ai pas un rapport très intime avec la musique, pourtant je reconnais que certaines influent positivement sur mon humeur.

idée recette

Anaglyphe: Pierre Gidon
Ca flingue les yeux mais qu'est ce que c'est tripant!



La Holî - parfois appelée fête des couleurs ou Phâlgunotsava - est la fête hindoue de l'équinoxe de printemps. Elle trouve son origine dans la Vasantotsava, à la fois un sacre du printemps et célébration de la fertilité. Il est fêté dans toute l'Inde durant deux jours au cours de la pleine lune du mois de Phâlguna qui se situe en février-mars. La Holî est dédiée à Krishna dans le nord de l'Inde et à Kâma dans le sud.

La Holî est fêtée avec une ferveur particulière en Orissa et dans la région de Mathura, la ville de naissance de Krishna.




La nuit du premier jour de la fête, un feu est allumé pour rappeler la crémation de Holîka. Le deuxième jour, connu sous le nom de Rangapanchami, les gens, habillés en blanc, circulent avec des pigments de couleurs qu'ils se jettent l'un à l'autre, il est alors d'usage de s'excuser, après avoir sacrifié au rite coloré, par « Bura na mano, Holî hai » (« Ne soyez pas fâché, c'est la Holî » en hindî). C'est aussi l'occasion pour s'inviter à partager des mets préparés spécialement pour cette occasion.



Les pigments qu'ils se jettent ont une signification bien précise : le vert pour l'harmonie, l'orange pour l'optimisme, le bleu pour la vitalité et le rouge pour la joie et l'amour.



vendredi 24 avril 2009

Collages: Gabi Trinkaus

jeudi 23 avril 2009

mardi 21 avril 2009

Cuisine: Lisa Smiley, Hamburger cup cake



"These are vanilla cuppies with a chocolate cuppie in between, green coconut for the lettuce and frosting for the mustard and ketchup! I used a bit of fresh orange juice to brush the tops so the sesame seeds would stick!"
Architecture: NL, projet pour le Performing Arts Center de Taipei

lundi 20 avril 2009

Forêt japonaise

dimanche 19 avril 2009

Histoire du radeau de la Méduse

En 1816, après Waterloo, Louis XVIII se réinstalle sur le trône de France. Le Sénégal vient d'être restitué à la France par les Britanniques. Le 17 juin une flottille appareille de l'île d'Aix avec la frégate La Méduse sous les ordres du commandant Hugues Duroy de Chaumareys, à son bord le futur gouverneur du Sénégal, le colonel Julien Schmaltz, accompagné de sa femme Reine Schmaltz, de leur fille, de scientifiques, de soldats et de colons.

Le commandant Chaumareys n'a pas été choisi pour ses compétences mais pour son allégence au roi, il n'a pas pris la mer depuis plus de vingt ans! Son inexpérience, les états de services sous l'ancien régime du commandant créent un climat de suspicion et de haine, la plus grande partie de l'équipage étant composée de jacobins et de républicains. Chaumareys doit contourner le banc d'Anguin responsable de nombreux naufrage, la Méduse doit s'éloigner des côtés mais le commandant fait une erreur de calcul d'une centaine de kilomètre qui jette le navire en plein coeur du banc de sable. La Méduse échoue sur le banc d'Arguin, à 160 km de la côte mauritanienne. Les opérations de déséchouage se passent mal. L'évacuation du navire est décidée.

Les six chaloupes ne suffisent pas pour les 409 passagers du navire. L'on décide de construire un radeau de long de 20 mètres et large de 7. L'embarcation, incontrôlable sera remorquée par les autres canots.



La répartition des passagers et des marins entre les canots et le radeau se fera en fonction dont leur statut social et de leur allégeance au régime en place. 233 passagers privilégiés, dont Chaumareys, Schmaltz et sa famille, embarquent sur six canots et chaloupes, 150 marins, soldats et passagers de basse condition doivent quant à eux s'entasser sur le radeau avec peu de vivres. Dix-sept marins préfèreront rester à bord.

Très vite l'on se rend compte que le radeau empêche les canots d'avancer. Lorsque l'amarre qui relie le radeau aux canots rompt "accidentellement", le commandant décide de ne pas aller à son secour et laisse le radeau partir à la dérive. Le calvaire des passagers du radeau qui va durer douze jours peut alors commencer.

Deux nuits consécutives la tempête fit rage, emportant les hommes qui s'accrochaient les uns aux autres. Au milieu de cette horreur, des soldats s'enivrèrent et, pris de désespoir, voulurent détruire le radeau en coupant les cordes qui le tenaient assemblé. De sauvages bagarres se déclenchèrent et les mutins furent jetés à la mer. Il restait, le troisième jour, soixante personnes qui avaient encore de l'eau jusqu'aux genoux et que la faim et la soif commencèrent à faire délirer.

Ne pouvant se satisfaire de mâcher le cuir des baudriers et des chapeaux, on en vint à manger des morceaux de cadavre. On finit par les mettre à sécher pour en faire une réserve de nourriture. Certains firent une conspiration pour fuir avec un sac de richesses sauvé du naufrage en construisant à partir du radeau une petite embarcation. Nouvelle bagarre, nouveaux blessés.

Le septième jour, on jeta à l'eau les blessés qui n'avaient plus aucune chance de survie. Le dixième jour plusieurs tentèrent de se suicider. Le treizième jour enfin, un bateau parut à l'horizon mais ne vit pas les signaux des malheureux.

Le 17 juillet le radeau est repéré, quinze rescapés restent à bord cinq mourront dans les jours qui suivent. Sur les 17 marins restés à bord de la méduse 3 ont survécus. La majorité des naufragés qui avaient pu prendre les canots de sauvetage ont quant à eux survécu, il n'avait en effet fallu que quelques jours aux canots pour rejoindre la côte.

Le Journal des Débats publie le témoignage du chirurgien Savigny, l’un des rescapés du radeau. Il dépeint les violences extrêmes auxquelles ses compagnons et lui-même ont été réduits. Le récit soulève une immense émotion dans l’opinion publique.

Le commandant et les officiers passent en cour martiale. Hugues de Chaumareys est dégradé. Il écope de trois années de prison.

samedi 18 avril 2009

Sadao Hasegawa

jeudi 16 avril 2009

Udner



le reste ici: http://udner.blogspot.com/

lundi 13 avril 2009

"Today is zombie Jesus day"

Nic De Dtefano

dimanche 12 avril 2009

Dépêche Mode: Wrong

jeudi 9 avril 2009

Photographie: Robert Staudinger and Andreas Franke

Photographie: Hiroshima à l'instant T, en plein coeur de l'explosion

Design: housse de couette par Taiyo Onorato & Nico Krebs

Photographie: Matt Hoyle

mardi 7 avril 2009

Aus‘ “With Rain” (2007) réalisé par Takcom

With Rain from takcom™ on Vimeo.

Peinture: Dan Witz

lundi 6 avril 2009

CB2



Sous son apparence d'enfant, CB2 (Child-robot with Biomimetic Body) cache bien son jeu car c'est en réalité un robot très performant. Grâce à ses capteurs optiques et capteurs de son, il peut interagir avec son environnement mais ressent également quand on le touche puisqu'il est doté d'environ 195 capteurs tactiles ! Il a la possibilité de cligner des yeux et les nombreux moteurs qui sont installés dans son visages lui permettent d'exprimer ses "sentiments" en changeant ses expressions faciales. De plus, ses mouvements sont très fluides puisqu'il est doté de 51 actionneurs et 56 cylindres à air qui lui servent de muscles.

Pourtant CB2 ne sait pas marcher ni faire grand chose ce qui est normal puisqu'il représente un enfant de 2 ans. Mais à l'instar d'un enfant il est sensé être capable d'apprendre non seulement à marcher mais à résoudre des problèmes. Le but étant de créant un robot sachant se programmer lui même sans limites de compétences.